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Eléments de PresseS

23/11/2014 12:51

 

    ‘‘Jean-Luc Camille Amouro, sous son étoffe de frêle roseau cache une combativité et une perspicacité qui ne nous surprennent pas.’’ (Jean-Servais Bakyono, in ID, Côte d’Ivoire, 1988).

    ‘‘Autre belle surprise, Goli de Camille Adébah Amouro, actuellement en résidence d’écriture à Limoges’’. (Achmy Halley, in L’Humanité, Octobre 1990)

    ‘‘Les vedettes - les vraies - sont des perles rares qui ne se ramassent pas au sein de gens étrangers à toute éthique relevant de l’excellence. Elles sont rarissimes, les vedettes, et pourtant on en trouve quelques unes à force de les chercher en plein jour avec une lampe allumée. Adébah Jean-Luc Camille Amouro est l’une de ces perles rares. (...) Modeste et humble comme ne savent plus l’être aujourd’hui la majorité de nos hommes de culture, Amouro qui possède un palmarès que se féliciteraient de posséder maints artistes en fin de carrière, a de grands atouts intrinsèques (...). Il demeure indiscutablement l’un des plus beaux fleurons de la génération montante en matière de création artistique. C’est également l’un des plus sûrs indices de négation de la médiocrité dans un pays où s’enlise la culture, et avec elle, l’amour de la création dans ce domaine. ‘‘(Pr. Félix Iroko, de la Faculté des Lettres, Arts et Sciences Humaines de l’Université Nationale du Bénin. In Tam-Tam Express, Cotonou, 1991).

    ‘‘Ici encore, le lecteur est frappé par la qualité et la violence symbolique de ces pièces’’

(Jean-Louis Joubert In Diagonales, N° 23 juillet-août 1992, P.17).

    ‘‘...Camille Amouro a fondé la Médiathèque des Diasporas, installée dans le ‘‘Bas-fond’’, un terrain vague au coeur d’un bas quartier de Cotonou. Des fresques sur les murs, deux pièces vides, pas un centime de subvention, mais tout plein d’activités dont une revue, une compagnie de théâtre, l’organisation du Carnaval de Jonquet, le quartier chaud de Cotonou, des échanges avec les artistes d’autres pays africains, des expositions... Camille Amouro écrit aussi, beaucoup et à chaud’’. (René Solis In Libération, Paris, 1995).

    ‘‘Un spectacle qui prend à bras le corps le texte et s’investit sur une démarche de participation du spectateur. Expérience conceptualisée par le salamè, emprunté à la culture fon qui organise l’espace du spectacle comme la veillée au clair de lune. Dans un contexte où l’art théâtral était synonyme de vociférations, l’expérience de Camille Amouro apparaissait comme une démarche d’innovation dans :

- le style d’écriture recentré sur la poésie, la violence et le choc des images, une succession de reflets et de séquences surréalistes ;

- dans le spectacle qui se veut un espace d’échange et de divertissement, donc de participation. Le décor, les costumes et la lumière sont exploités dans leur extension et leur réelle capacité à susciter l’émotion, à recréer la vie. (Florent Couao Zotti, écrivain et enseignant béninois).

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